Je ne veux pas te dire "Je t'aime", car si tu as confiance en moi, tu le sais déjà.
Une vie ne vaux d'être vécue que si les couleurs de celle-ci s'imprime dans un regard. Mes yeux, sont les seuls organes de mon corps qui seront incapables de te mentir. C'est pourquoi ils te sont si fuyant. Parce qu'ils ont tant à cacher. Je sais comme le bonheur est précieux. On l'attends, sans arrêt et lorsqu'il est enfin là, il est de courte durée. Il y a toujours quelque chose pour le gâcher. Je ne veux pas être cette chose pour toi. Sagement, j'attendrai que le temps passe. Je n'aurai plus de sentiments. Quand tu me demandera de sourire, je le ferrai, pour toi. Parce que je sais comme il est difficile d'avoir ce palpitement au coeur, lorsque du doigt, on touche le bonheur. Parfois, j'aimerai prendre conscience de ce que je suis pour ce monde. Mais je n'y arrive pas. Quand on dit, que l'on a perdu une personne, ou que celle-ci nous oublie, c'est simplement parce qu'on se laisse bouffer par notre orgueil. C'est surement ce qu'il m'est arrivé.
On ne remedie pas à la mort, on ne remedie pas à son sort. Mais malgrès tout, on survi. Parce en chacun de nous, il y a une autre personne.
Et toi, as-tu besoin de moi ? Ne me retourne pas la question, seulement pour assouvir ta curiosité, parce que tu en connais la réponse. En aucun cas, je ne te laisserai. Le monde a trop été cruel envers moi pour que je le sois avec toi. Je crois en ce, non pas rêve, mais en cette réalité qui sera qu'un jour, proche, nous nous tiendrons la main au plus puissant de notre corps et nous descendrons du train sous un pluie battante et glaciale, qui nous poussera à nous serrer l'une contre l'autre, avec un sourire véritable, signe du bonheur d'une arrivée à Londres.
Je suis heureuse que tu sois venue me sauver, que tu ai su arriver au moment où j'allais faire une connerie. J'avais commencer mon auto-destruction, mais tu m'as arrêtée dans mon élan, et tu m'as aidée à rebattir ce que j'avais déjà casser en moi. Quand, je ne savais plus à quoi me raccrocher, que tous m'ignorait dans mon desespoir, que tous était indifferents à mes souffrances, toi, tu m'as vue dans ce brouillard épais où je me cachais. J'avais besoin d'aide, j'en étais consciente, mais je n'appellais personne au secours, de crainte d'être déçue. Tu sais, les gens ne me comprennais pas, car il n'ont jamais pris la peine d'essayer. Mais toi, tu as réussi dès le début, ce qu'aucun n'avait pû faire. Les vacances d'été furent chaotiques. J'aurai dû y rester, j'aurai dû mourir, aller me noyer dans l'océan comme je l'avais prévu, mais tu étais à présent là. Aujourd'hui je comprend ce qui m'as fait sortir la tête de l'eau, c'est toi. Il n'a pas fallu beaucoup de temps, je me suis vite attachée à toi. Je ne t'aime pas parce que j'ai besoin de toi, pas parce que tu es forte, pas parce que tu m'a redonner l'espoir, mais parce que tu es toi. Tu sais, je n'ai jamais été vraiment entourée. J'étais toujours seule. Avant, je cherchais une amitié comme on en voit, deux personnes qui font tout ensembles, qui ne font qu'un. Je pense que le fait de ne pas avoir trouver de quoi assouvir mon désir était une des raisons de mon mal être. Mais tu m'as fait découvrir tout autre chose, de bien plus merveilleux, et de beaucoup moins puéril. J'ai mûris, et aujourd'hui c'est à toi que je me raccroche. Les autres pouront penser ce qu'ils veulent, c'est à mon tour d'être indifférente. C'est à mon tour de t'aider. Je serai toujours là. Je ne te promet pas de mourir si tu meurs, car tu ne mourra pas, je te sauverai. Mais si moi je meurs, je ne t'empêcherai pas de me suivre, car à ta place, c'est ce que je ferai. D'autres personnes me disent qu'ils ne pourraient vivre sans moi, mais toi, tu es la seule que je crois. Nous avons chacune le même rêve, c'est Londres. Quoiqu'il puisse arrivé pendant ces 3 années de lycée, tu peux être certaine qu'au bout je t'attendrai. Les autres n'arriveront pas à me changer, je resterai moi, et j'evoluerai. Je garderai en moi ces espoirs, j'y croierai, et rien ni personne ne m'empêchera. Je suis capable de beaucoup de choses, de choses horribles. Si l'on venait à te faire encore du mal, je ne le supporterai pas. Je détruirai tous ceux qui nous empêcherons d'avancer. Je n'ai plus aucun scrupule, plus aucune pitié. Si je dois torturer, je torturerai. Je n'ai plus d'état d'âme, ils m'ont vidée de moi, ils ne pourront s'en prendre qu'à eux de m'avoir rendue comme ça. Ce ne sera pas de la vengeance, juste du soulagement. Dorénavent, si l'on me cherche, on me trouvera. Personne ne doit plus réveillé ma colère, celle-ci leur sera fatale. Je te jure, devant Dieu -Ruki-, que plus aucun pervers ne se mettra en travers de nous.
"Ne fais pas aux autres ce que tu n'aimerai pas que l'on te fasse". Cette règle ne s'applique qu'à toi. Les autres, j'en ai rien à faire. Qu'ils viennent en Enfer, me rejoindre. Nous allons échanger nos places. Ce monde court à sa perte et nous à notre rêve.
On partira à Londres. Et on sera Heureuses.